11e Réunion du Conseil à Kampala, Ouganda 06 mai 2008
Le Conseil international tient la 11e réunion de son Conseil à Kampala, en Ouganda, du 9 au 11 mai. Le Dr Sylvia Tamale de l’Université de Makerere, membre du Conseil, accueille cet événement. Les membres du Conseil et ses invités pourront discuter de l’actualité et des nouveaux enjeux concernant les droits humains, y compris la corruption, les conflits internes, et les questions liées à la sexualité.
Ce sera la première réunion du Conseil en Afrique sub-saharienne. Cette réunion est l’occasion pour les membres d’identifier les themes éventuels de futurs projets de recherche du Conseil.
Être muselé par les journalistes au 21° siècle.
Par Michel Bégin 23 avril 2008
Les citoyens qui souhaitent s’exprimer via les médias d’information se font museler s’ils ne commettent pas d’actes de violence ou de détresse extrême pour se faire entendre!
En effet, la liberté d’expression n’est qu’illusoire en 2008 ici-même au Canada. Pour qu’une personne puisse exprimer une opinion ou tente de faire valoir ses idées dans un média d’information traditionnel, elle devra s’armer de patience, combattre l’indifférence, subir du mépris et finalement soit abandonner, soit accumuler suffisamment d’argent pour se payer un espace, soit pire encore, forcer la main de ces mêmes médias en commettant un acte de désespoir ou de violence tel que suggéré par de nombreux journalistes eux-mêmes. Descendez dans la rue, manifestez lors d’évènements publics.
Les exemples n’en finissent plus de foisonner. Les injustices sociales qui sont vécues par des gens ordinaire qui ne trouvent pas d’écoute sont à l’origine de nombreux déraillements. On a qu’à penser à ce pauvre homme désespéré qui grimpe au sommet d’un pont, cette femme médecin qui cesse de payer ses impôts pour se faire remarquer. Nous vivons dans un monde dans lequel une poignée de journalistes décident pour tout le monde quel sera le menu du jour. Si on fait abstraction de ceux qui nous transmettent des données statistiques, financières, météorologiques ou qui nous donnent les résultats sportifs ou bien nous informent de leurs opinions sur des évènements culturels et de divertissements variés, il n’en reste plus beaucoup pour informer le public sur les courants de pensée émergents. Tout le troupeau doit passer dans l’enclos et aucune tête ne peut s’élever au dessus du troupeau.
Le journalisme d’aujourd’hui est majoritairement déterminé par le niveau de violence ou le caractère pathétique d’un évènement. Dans les faits on peut constater cette dimension au quotidien. Plus c’est violent, plus c’est pathétique, plus ce sera couvert et plus longtemps durera la couverture médiatique. On a qu’à penser à ces jeunes désespérés, malades, qui explosent et tirent avec leurs armes à feu sur d’autres jeunes innocents à l’université ou au collège. On aura parlé d’eux et de leurs horribles gestes dans tous les médias pendant des semaines et cela à longueur de journée et sur toutes les chaînes de radio et télévision. On aura montré à répétition les images en direct d’atrocités, de vulgarité ou de violence gratuite. Rappelons-nous les scènes de bagarre au hockey junior qui ont tournées à répétition pendant de trop nombreuses journées.
Les journaux télévisés du monde entier sont tellement truffés de nouvelles négatives, violentes et pathétiques que la majorité d’entres-eux vont terminer leur édition par cette phrase qui fait le tour de la planète dans toutes les langues " Et maintenant sur une note plus joyeuse…" On pourra se faire raconter que le gorille du zoo de Vancouver est malheureux depuis qu’on a introduit un autre mâle dans son enclos pour courtiser sa femelle.
Lorsque vous ne rentrez pas dans le moule, et que vous voulez vous exprimer sur la place publique…attendez-vous à frapper un mur en béton armé ou bien on vous donnera l’équivalent d’un lumignon.
Michel Bégin
L’Association Internationale de la Jeunesse (Canada XXI) Inc.
Le mercredi 23 avril 2008
Nous sommes de plus en plus nombreux à préparer une grande chaîne internationale pour demander aux dirigeants de ce monde de procéder à des démarches pour réinstaller la paix dans le monde.
Nous avions fait une campagne de sensibilisation auprès du public à Montréal,
j’avais organisé une grande parade avec un seul char et il n’était pas allégorique, c’était une plate forme de 15 mètres remorquée par un immense camion, sur laquelle nous avions placés mon collègue et moi une planète terre immense (2 mètres de hauteur) et tout autour de la remorque des affiches avaient été placés pour y lire « NOUS SOMMES EN TRAIN DE DÉTRUIRE LA TERRE … AGISSONS , SAUVONS LA » Nous avons déambulé avec cet immense remorque de long en large de la ville pendant deux jours d’affilé le weekend du 8 avril 89. Nous avions également un permis qui nous avait été accordé par le service de police de la ville de Montréal. Lorsque je me suis présenté dans les bureaux des médias avec en main le projet de l’A.I.J. et l’annonce de la parade que vous voulions faire afin de distribuer des tracts publicitaires, personne n’a trouvé que ça valait la peine d’en parler. Le seul média parmi la télé, les journaux et la radio qui a fait quelque chose, ce fut, le « Montreal Daily News » (journal anglophone disparu) qui était très peu connu puisqu’à ses débuts et le journaliste M. Robert Steiner, très gentil, nous a préparé un article d’une demi-page avec photo. Dans son édition du 10 avril 1989.
Alors comme vous pouvez le constatez la préoccupation des gens de l’information n’était pas vraiment à son meilleur en ce qui à trait aux préoccupations des jeunes dans le monde.